SPA de Saverne : nouvelles des animaux adoptés : chats, chiens, NACS
SPA de Saverne : nouvelles des animaux adoptés : chats, chiens, NACS

Tipiac (Simone) Amalia Kianti

26 novembre 2016 : adoption de Tipiac

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Le couple est venu au refuge après avoir vu Salombo sur notre site. Ils ont déjà trois chats, mais souhaitaient en adopter un quatrième.

Salombo n'étant plus adoptable, nous leur avons présenté nos pensionnaires, et finalement, c'est Tipiac elle-même (déjà adoptée cet été mais de retour depuis quelques jours car elle ne s'adaptait pas à la vie en appartement) qui les a choisi, leur sortant le grand jeu.

Tipiac vivra en maison avec trois autres chats pour compagnon de route, et pourra sortir plus tard si elle le souhaite, une fois habituée à son nouvel environnement.

Merci.

 


Le 28 novembre 2016, nous avons réceptionné les premières nouvelles et photos de Tipiac :

"Elle préfère qu'on l'appelle Simone plutôt que Tipiac selon l'état civil des félins, car elle apprécie la sagesse, autant que la sobre révolte et l'humanité de Simone Veil – la philosophe, pas la ministre. Gérard, Obama et Ulrich l'ont accueillie avec une retenue attentive qui sied aux chats alsaciens de bonne éducation.

Simone a parcouru chaque pièce, chaque recoin, chaque appui de fenêtre sous le regard de ses coreligionnaires. Tel un Higgins so british, Gérard lui a expliqué que le maître de céans, c'est lui. Ulrich s'est inquiété de savoir s'il reste bien le préféré de la maisonnée. Obama a marqué une hostilité aussi discrète et fugace que raisonnée.

Une soirée, une nuit et une journée, soit 24 heures de la vie d'un chat, ont suffit pour que la bâtisse adopte Simone, petite chatte tigrée de deux ans, câline, vive et curieuse. L'on sait juste qu'elle a été adoptée une première fois, puis renvoyée au refuge de la SPA. Pourtant, elle parle de manière claire et intelligible (klar und deutlich) avec une tessiture vocale des plus agréables.

D'aucuns prétendent que les courants telluriques qui parcourent et traversent la bâtisse seraient propices aux chats. Ils en apprécient assurément sa liberté et sa bienveillance. Simone adore les flammes que dégagent les poêles. Et les câlins : elle se flanque sur le dos comme on jette un sac de grumbeere. Et ça ronronne à en roucouler sous les caresses sur son ventre replet.

La SPA de Saverne nous a donné un cours magistral de nutrition pour les chats. Les greffiers de Saint-Jean viennent donc de se commander quelques dizaines de kg de croquettes de marque Sanabelle chez bitiba.fr.

Sous huitaine, Simone pourra découvrir la cour et le village, après sa quarantaine recommandée par le refuge."

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Le 11 décembre 2016, nous avons réceptionné des nouvelles et photos de Tipiac :

"Le matin vers cinq ou six heures, Simone, qui a dormi sur le lit, revient de son petit déjeuner avec une capsule qu'elle dépose devant le dormeur, puis pose sa patte sur sa main, émettant un fin miaulement poli : «J'ai envie de jouer, et toi ?» La première fois, c'est surprenant. Elle attend que l'on lance la capsule, guette, se tapit, fuse vers son jouet et le repose devant le visage ensommeillé : «Encore !»

Simone a parcouru la bâtisse dans toutes ses dimensions, sauf le grenier et la cave. Elle aspire à l'air libre que ses compagnons respirent à tout instant, dès qu'ils en expriment le souhait : car Gérard émet un ordre poli, puis impérieux si l'on n'obtempère pas rapidement ; Obama est avare de paroles : il considère qu'il lui suffit d'orienter son regard vers une porte ou une fenêtre pour que sa volonté soit exaucée ; Ulrich piaule comme s'il était reclus dans une geôle nord-coréenne.

La petite chatte, bien adaptée et adoptée par ses pairs, hésite entre l'autorité de Gérard avec sa gestuelle d'un César, et l'art des non-dits d'Obama. Elle trouve Ulrich un peu bourrin, fruste comme un paysan du Sungau – sans la robustesse, ni la persévérance. Elle apprécie le ténébreux Obama qui sait se faire désirer – il suit une psychanalyse depuis quelques années pour oublier ses trois ou six premiers mois à moisir dans une cave obscure. Les névrosés ont du succès, mais ils ne l'admettent pas.

Chaque nuit, le thermomètre descend sous zéro. Les chats demandent à sortir, mais seulement par fierté. Ils insistent peu et rentrent vite. Le trio devenu troupeau va nécessiter l'installation d'une chatière ad hoc. Car nous ne nous en sortons plus ! «Tous les chats sont là ?» – «Oui.» – «Je vois deux yeux derrière la fenêtre.» – «Ah oui, il m'a demandé de sortir il y a cinq minutes.» – «Mais il m'avait demandé de rentrer il y a 5 minutes !»

Si on ne l'appelle pas pour qu'il rentre, Obama court à la gendarmerie faire un signalement pour maltraitance. Ulrich se couche tristement sur le paillasson de la cour et prend la mine résignée d'un épagneul breton délaissé par son maître. Seul Gérard toque à la porte, à la fenêtre ou à la trappe de la cave, en vociférant : «Au nom de Moi, ouvrez !»

Simone contemple la cour par la porte-fenêtre et s'interroge sur la différence de traitement entre elle et les trois autres : discrimination relative à son genre ? Les filles au poêle et les garçons à la chasse ? Surtout qu'ils ne ramènent rien et ne font que de bien rapides sorties. En fait, elle manifeste plus de curiosité que de réelle volonté d'explorer les étendues glacées. Patience...

Fort serviable, elle est toujours la première à nous proposer de l'aide dans la cuisine pour barder les endives au jambon et au lard. Et même éplucher les pommes de terre. Obama l'observe et prend des notes sur sa vivacité, son agilité et son acuité à détecter la moindre inattention du cuisinier ou de la cuisinière. On la croit au sol, alors qu'elle rôde sur la table, serpente sur le plan de travail et simultanément sur le rebord de la fenêtre, se faisant tout à la fois marcher sur la patte (elle n'en prend jamais ombrage). Remarquable don d'ubiquité."

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Le 10 mars 2017, nous avons réceptionné des nouvelles de Tipiac, accompagnées d'une photo :

"Depuis décembre, Simone a pris plus que ses repères : elle a visité les moindres recoins de la bâtisse de la cave au grenier, aime ses excursions dans le village, déteste les voitures automobiles. Elle ne s'éloigne jamais très longtemps et remercie toujours celui qui lui ouvre la porte avec moult coups de langue sur la main qu'elle saisit et retient avec ses deux pattes. Son vocabulaire s'est enrichi au contact de ses congénères.

Congénères ? Chats ? Humains ? Simone ne fait guère la différence, elle ! Ainsi, l'autre jour, elle jouait à «Lance-moi un bouchon et je te le rapporte.» Au bout un énième lancer, nous étions lassés, quoique amusés par sa bouille : «Alors quoi ? C'est déjà fini ?» – «Ben oui...» Elle a repris son jouet et l'a posé devant Obama collé au poêle à bois. Un petit miaulement, un petit coup de patte sur son épaule : «Allez ! À toi de lancer !» Obama n'était pas très chaud, alors elle l'a toiletté.

Louise (Ponette sur l'état-civil), une petite chatte écaille de tortue de la SPA du Rhône, a rejoint la bâtisse. Mon père qui l'avait adoptée, s'est envolé fin février au paradis des Chats. Il s'inquiétait pour elle après son départ : l'accueil par ses congénères fut à l'image de notre Alsace qui sait recevoir sans ostentation, avec attention et savoir-vivre. L'arrivée de Simone l'avait rassuré pour Louise, un jour.

La société de ces désormais cinq félins (le terme de meute est absolument inapproprié) contredit la littérature fort prolixe sur les chats. Mais c'est un autre sujet – bien souvent consternant.

Simone assure une présence de chaque instant, accompagne, surveille, veille, câline, sait réconforter, réjouit tout simplement."

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Simone avec Ulrich : «Tu veux vraiment faire le lit ? Est-ce bien raisonnable ?»

 


20 décembre 2018 : adoption d'Amalia !

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Ca y est, notre si douce Amalia, petite mamycat de 12 ans, qui n'avait connu qu'une vie de misère ces derniers mois, avant d'être amenée au refuge pour qu'on prenne soin d'elle, a trouvé une famille !

Et pas n'importe laquelle : les adoptants étaient déjà venus fin 2016 pour adopter une de nos minettes, craquant sur Salombo, chatonne craintive arrivée avec une patte atrophiée. Cette dernière ayant trouvée une famille, ils ont décidé d'offrir un toit à Tipiac, abandonnée pour la seconde fois.

Et cette fois-ci, c'est en lisant l'histoire d'Amalia et en voyant sa bouille qu'ils ont complètement craqué sur elle. Petite mamie qui, malgré les épreuves, est restée d'une gentillesse et d'une douceur incroyable, profitant de la moindre petite caresse, du moindre geste d'attention envers elle, appréciant pleinement toutes les attentions qu'on lui portait, si heureuse d'être au chaud, d'être enfin choyée, de plus avoir juste à survivre, mais de pouvoir enfin se poser et profiter un peu de la vie, même dans un box. 

Amalia était très vite devenue la chouchoute de beaucoup d'entre nous. Arrivée avec une tumeur à l'oeil, elle a supporté sans broncher l'opération et les soins qui ont suivi, se laissant faire avec patience malgré la douleur. Une crème de minette, dans tous les sens du terme !

Amalia, notre douce Amalia, a trouvé sa famille, et va pouvoir se poser, profiter, enfin, d'une vraie vie, de celle dont on rêve pour tous nos protégés.

Merci beaucoup !!!


Le 20 décembre 2018, nous avons réceptionné les premières nouvelles, et une photo d'Amalia :

"Bonjour,

Adoptée cette après-midi du 20 décembre, Amalia a inspecté la maison pour trouver quelque endroit confortable pour une bonne sieste, non sans avoir préalablement dîné de bon appétit. Ni apeurée, ni craintive, elle semble s'adapter à son nouveau logis avec célérité et sérénité. Nous ne manquerons pas de vous envoyer, via le site de votre refuge, quelques nouvelles plus étoffées dans les prochains jours.

Avec tous nos remerciements,

Élisabeth et Jean"

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Le 14 janvier 2019, nous avons réceptionné des nouvelles d'Amalia, accompagnées d'une photo :

"Bonjour, 

Amalia est arrivée fin décembre à la maison. Nous lui avons fait retirer les fils de son opération le 27. Puis le vétérinaire nous a conseillé une première pommade pour cicatriser son œil, puis une seconde, un gel de larmes artificielles. Mais la tumeur dont elle avait été soignée à l'œil se développe à nouveau. Elle sera donc opérée ce jeudi.

Matin et soir, nous lui administrons sa pommade ou son gel, elle ne se débat certes jamais, et mange juste après de bon appétit. Elle vient d'elle même, le soir, se faire caresser. Elle adore, mais elle est avant tout une grande dormeuse, qui n'a pas encore pris toutes ses marques dans la maison. Sa quatrième visite chez le vétérinaire en moins d'un mois y est sans doute pour quelque chose aussi.

J'espère qu'elle se remettra vite de cette prochaine opération et pourra profiter enfin sereinement de sa nouvelle vie, avec la merveilleuse gentillesse autant qu'énergie qu'elle sait transmettre.

Sincèrement,

Jean & Élisabeth"

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Le 14 avril 2021, nous avons appris avec tristesse le décès d'Amalia :

"Bonjour,

Au fil des petites années qu'elle a passées à Saint-Jean, Marie avait surmonté courageusement les épreuves de cette vie, elle s'était épanouie, toujours partante, du printemps à l'automne, pour ces jolies promenades que nous faisions le soir à la lueur des étoiles et de la lune, avec ses autres potes chats.

Poids plume au solide coup de fourchette, Marie avait l'élégance d'une petite danseuse de Degas, et savait obtenir sans mot dire, le respect de ses amis à quatre pattes et les services attentionnés de ses hôtes. Câline, sachant être espiègle, elle nous accompagnait à la fontaine ou à la boîte aux lettres, avec la sérieuse insouciance des chattes confiantes.

Puis tout est allé très vite, trop vite. La semaine dernière, elle perdit totalement la vue. La Salamandre lui diagnostiqua de la tension et des reins brutalement bien affaiblis. Deux jours plus tard, elle perdait ses repères vers son bol, sa litière et sa petite tanière douillette. Puis elle perdit tout sens de l'équilibre, tout tonus musculaire.

Nous l'avons veillée ces derniers jours et cette dernière nuit, pour qu'elle puisse dormir au chaud sur la poitrine, sans risque qu'elle ne s'égare. Elle ne souffrait pas, mais était au bout de l'une de ses vies. Elle a rejoint cette après-midi le paradis des chats, dans les bras d'Élisabeth qui lui murmura de douces paroles.

Bien que soulagés pour Marie, nous sommes bien tristes. Elle était cette petite illumination des matins frileux, à nulle autre pareille.

Nous souhaitions simplement vous en informer, ce que vous faites pour nos amis félins étant si précieux et inestimable.

Bien à vous,

Élisabeth et Jean"

Beaucoup de courage à sa famille, merci de lui avoir fait un eplace dans votre foyer.

 


08 mai 2021 : adoption de Kianti

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Nouvelles du 20 juin 2021 :

"Bonjour !

Voici cinquante jours qu’Eugène (Kianty) est arrivé à Saint-Jean. Il a désormais trouvé un refuge sous le canapé central du séjour, derrière ses franges protectrices, avec une vue panoramique sur la grande pièce à vivre.

Il ne quitte sa place que la nuit, pour boire, manger et faire ses besoins, à l’abri des regards. Avec la vague de chaleur, nous lui avons posé une gamelle d’eau à côté de lui. Il boit. Toujours à l’abri des regards.

Il lui arrive aussi de venir dormir tard dans la nuit sur une chaise. Quand on l’aperçoit à cet endroit, on peut passer près de lui sans qu’il ne proteste comme à son habitude (il ne s'enfuit jamais).

L'autre matin, nous l’avons vu s’installer sous la table à manger, nous observer un moment avec les autres chats, puis il a regagné sa tanière sous le canapé.

Quand on s’approche du canapé, il gronde ou il crache. Si on avance une main (gantée) pour changer son bol d’eau, il donne un coup de patte puissant et d’une rare vélocité.

Plusieurs fois par jour, je m’assieds par terre devant lui, il voit ainsi le ballet des chats qui viennent ronronner et se faire caresser. Les chats de la maison le laissent d'ailleurs royalement en paix.

Il est strictement indifférent aux friandises, aux jouets, aux hochets qu’on agite devant lui. Alors on lui parle, et on lui parle, et on lui explique qu’un canapé, c’est quand même mieux quand on se vautre dessus.

Les progrès sont infimes, mais il n’a plus ses oreilles couchées de chat apeuré et gravement préoccupé. 

(Photo prise sous le canapé, le flash lui a fait fermer les yeux, ce qui lui donne un air presque paisible.)

Nous nous creusons toujours la cervelle pour trouver quelque chose qui, outre le temps qui passe, lui permette de retrouver une vie enfin normale.

En vous remerciant pour tout,

Sincèrement,

Jean & Élisabeth"

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Nouvelles du 07 août 2021 :

"Bonjour !

Trois mois déjà qu'Eugène Kianty est à la maison. Le 12 juillet, il a profité que la porte était ouverte pour s'enfuir – c'est du moins ce que nous avons craint. Le chercher dans le village pour lui dire de revenir ? Peine perdue, il a trop peur de l'Homme et ne connaît sans doute pas son nom.

Je l'ai quand même cherché un bon moment, le jour comme la nuit. Pas de chat. Il a réapparu le lendemain (la faim ?). En fait, il a établi quelques jours son campement à la cave et dans la cour, bien planqué derrière le rhododendron et le bambou, parfois sur la mezzanine de l'abri à bois.

La nuit ? Il dort toujours sur une chaise de la salle à manger. Quand Élisabeth descend le matin très tôt prendre son petit-déjeuner, il ne s'enfuit pas et reste à quelque bons quatre mètres de distance. Mais l'autre jour, elle « en a eu marre » (c'est une façon de parler, il n'y a plus patiente) : Élisabeth l'a gratifié de deux bonnes caresses. Réaction de l'Eugène ? Fort mécontent, il a changé de chaise, à cinquante centimètres de la sienne, sans même cracher.

On le voit désormais se prélasser au soleil dans la cour sur le plancher, se roulant même de contentement. Il n'est plus ce chat prostré et terrorisé de ses débuts dans la bâtisse, mais un chat méfiant, prudent, distant, encore farouche, mais surtout : libre (nous avons scotché la trappe de la chatière pour qu'elle reste ouverte en permanence). 

L'attitude de ses collègues à son égard est fort surprenante. La plupart l'ignorent, mais l'observent. Toutefois, deux chattes, Simone et Louise, lui parlent et ils dialoguent ensemble. Ce ne sont pas des miaous, ni des mia !, ni des pfffftt ! mais une discussion, toute en interrogations et réponses : « Mrou ? » – « Mbrou. » – « Mbrou, mbrou ? » – « Mbrou mrou. » Et cela peut durer ainsi de longues minutes, d'abord à quelques mètres l'une de l'autre, puis à quelques dizaines de centimètres.

Simone Tipiac fut ainsi la première à ouvrir le dialogue : ses miaulements joyeux quand elle rentre du dehors ont le don de faire réagir positivement Eugène. Elle est la chatte la plus enjouée de la maisonnée, faisant une fête joyeuse à chacun de nous qu'elle croise dans le village, m'accompagnant toujours à la fontaine avec le wàjele et mes arrosoirs."

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Louise, la plus farouche des chattes de feu mon père, s'y est mise de la même manière, toute en mbrou et en mrou tout doux. C'est ainsi que ce midi, tandis que nous déjeunions dans la cuisine d'un bon plat d'hiver, Louise, patte posée sur un barreau de chaise, et Eugène sur son coussin, devisaient à demi-mot.

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Sur la photo ci-après, on voit le père Eugène, attentif à ce qui se passe, mais quiet. En trois mois, ses progrès sont immenses, surtout dans sa relation avec Élisabeth – car visiblement, les barbus, ce n'est pas trop son truc, même s'il ne s'enfuit plus dès qu'il m'aperçoit. Il ne dédaigne plus les friandises qu'on lui présente, et les déguste même sur le champ, sans attendre la nuit tombée.

Il s'achemine ainsi vers un statut de chat heureux, les gros câlins viendront plus tard, bien plus tard, si tant est qu'il en soit demandeur. Dans la mesure où tout ce que fait Simone l'intrigue au point de le faire sortir de sa réserve, on peut en rêver pour un jour lointain : Car si une chatte dégouline d'affection et d'exubérance amicale, c'est bien elle...

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Avec nos salutations sincères,

Jean & Élisabeth

 
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